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En route vers le parc, la salle de fitness ou le bureau?

(photo: <a target='_blank' style='text-decoration: underline' href='https://nl.123rf.com/profile_iuphotos'> iuphotos </a> - 123RF)
(photo: iuphotos - 123RF)

Les quelques jours que les collaborateurs passent encore entre les murs de leur bureau seront bientôt considérés comme ‘une sortie au bureau’, d’après nos voisins du Nord. L’ancrage du télétravail donne au bureau une autre fonction et les utilisateurs ont développé une nouvelle vision de leur environnement de bureau. Une présence à l’heure au bureau n’est plus exigée. Certaines organisations définissent le bureau comme un ‘club house’… Travailler se fait à la maison, le bureau nouveau est le lieu de rencontre pour les réunions, les séances de brainstorming, les processus créatifs, etc. Une étude néerlandaise montre que les collaborateurs sont assez satisfaits de cette répartition des tâches. Plus de 80% des personnes interrogées se voient travailler 75% de leur temps à la maison et 25% au bureau. Ce qui affecte inévitablement les services facilitaires. Le bureau en tant que lieu de rencontre signifie que tout le monde n’arrive plus à la même heure et dine entre 12h00 et 13h00. Les services de catering seront souhaités tout au long de la journée – on parle même d’un service 24/7 – parce que les moments de restauration seront répartis sur la journée. Nous avons déjà évoqué le fait qu’au Pays-Bas, Albert Heijn et Selecta ont uni leurs forces dans le concept ‘Albert Heijn to go’ sans présence humaine, et ont des projets similaires pour la Belgique. La formule d’une offre sur mesure de chaque site devrait être déployé cette année dans minimum 100 environnements de bureaux aux Pays-Bas. Quiconque passe une partie limitée de son temps de travail au bureau perçoit le déplacement au bureau comme une ‘sortie’ plutôt qu’une journée de travail. Cette vision influe aussi sur les attentes. Les collaborateurs seraient ainsi prêts à payer pour une offre de meilleure qualité, en particulier une ‘expérience café’ de luxe.

Un taux d’occupation plus faible des bureaux pèse sur les budgets des services facilitaires et ne rend plus certains services rentables (coûts/utilisateurs potentiels) pour ceux qui les proposent. Tant les employeurs que les fournisseurs de services sont face à de nouveaux défis.
Eduard Codde
05-03-2021