Comment les jeunes perçoivent leur avenir sur le marché du travail

Le centre d’expertise ‘de Ambrassade’ pour la politique de la jeunesse en Flandre a organisé avec le soutien du VDAB une grande enquête participative afin d’évaluer la manière dont les jeunes flamands perçoivent leur avenir sur le marché du travail. Suite à la crise corona, des incertitudes nettement plus nombreuses sont apparues chez les jeunes. A la mi-2020, près de 3 jeunes demandeurs d’emploi sur 4 (72,1%) et plus de la moitié (57,4%) des jeunes travailleurs indiquaient avoir des craintes de se retrouver sans revenus. A côté de cela, les jeunes veulent pouvoir organiser leur travail de manière flexible et posent des limites claires.Si les jeunes veulent apporter leur contribution au marché de l’emploi de demain, ils veulent aussi être entendus. Plus de 75% des jeunes travailleurs interrogés se sentent généralement bien sur le marché du travail actuel et aiment leur travail. Les jeunes attachent une grande importance à une bonne ambiance au travail et ont soif de bien-être au travail. Tant les jeunes travailleurs que les jeunes demandeurs d’emploi indiquent que des collègues sympathiques, un paquet de tâches variées et le contenu du job les motivent le plus à travailler. Seuls 10% des jeunes travailleurs ne se sentent pas bien au travail, plus particulièrement lorsqu’ils ont du mal à joindre les deux bouts. Le bonheur au travail est lié au sentiment de bien faire son travail, à une analyse personnelle des forces/faiblesses, une vision individuelle de l’avenir et la séparation des sphères travail et vie privée. Du cash svpLe contenu du job, la localisation et un bon salaire net sont les trois principaux critères qu’ont les jeunes vis-à-vis de leur employeur. Cependant, seul la moitié des demandeurs d’emploi et 28,84% des jeunes travailleurs indiquent le salaire dans le top trois. Il est frappant de constater que les diverses formes de compensation comme les avantages extralégaux et les congés supplémentaires n’ont pas la cote auprès des répondants. Seuls 10,25% se sentent interpellés par les chèques-repas, des jours de congé supplémentaires ou une voiture de société. Les jeunes privilégient le contenu du job et les conditions de travail, même si 1 sur 5 indique aussi que le travail qu’ils exercent importe peu, pourvu qu’ils gagnent de l’argent. Les jeunes sont souvent séduit par un revenu de base qui lève les incertitudes sur le revenu. Cela leur permet aussi de rechercher un travail (contenu) qui leur convient. Chez plus de la moitié des jeunes demandeurs d’emploi, la famille et les proches font pression pour qu’ils deviennent rapidement indépendant financièrement. Cette pression pour acquérir l’indépendance financière complique l’entrée des jeunes sur le marché du travail. De la flexibilité et une observation “De la flexibilité et pas de mentalité 9-17’ sont pratiquement les attentes standard dans les postes à pourvoir. Les jeunes se montrent assez critiques à cet égard car ils ne considèrent pas le travail comme une chose essentielle. Le bourreau de travail est dépassé. Les jeunes veulent de la qualité dans leur vie, dès le début de leur carrière. Ils ne sont plus disposés à travailler dur toute une vie et profiter à leur pension. Ils veulent de l’autonomie pour pouvoir organiser eux-mêmes leur travail. Ils aspirent à une répartition flexible du temps de travail, avec des opportunités pour du travail à temps partiel, un temps pour la formation, une interruption de carrière, un travail qui n’est pas lié à un lieu ou à un moment… Les jeunes se rendent également compte qu’ils doivent apprendre en continu. Certains voient cela comme une opportunité, une impulsion pour le prochain environnement de travail ou employeur. D’autres ne veulent se recycler que si c’est immédiatement utile. Les jeunes attendent des conseils et un accompagnement dans leur développement pour éviter les mauvais choix. L’apprentissage sur le lieu de travail et l’apprentissage fonction

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