Etude indépendante: les sèche-mains à air pulsé sont aussi hygiéniques que les serviettes en papier

Depuis le début de la pandémie, l’hygiène des mains fait l’objet d’une grande attention. C’est pourquoi Dyson a chargé le laboratoire d’analyse Airmid Healthgroup d’étudier le risque de propagation des bactéries en suspension dans l’air par aérosolisation avec différentes méthodes de séchage des mains. Cette nouvelle étude indépendante confirme que le Dyson Airblade est un sèche-mains sûr et hygiénique pour tous les toilettes.
Les essais se sont déroulés dans des conditions réalistes : les participants se sont séché les mains après les avoir rincées ou lavées. Dans ce cadre a été évalué l’effet des méthodes de séchage sur la concentration d’aérosols et de bactéries dans l’air : un sujet brûlant depuis le déclenchement de la crise du coronavirus.
Méthode d’étude
La moitié des participants s’est rincé les mains à l’eau (sans savon), l’autre moitié s’est lavé les mains pendant 20 secondes (avec du savon) selon les directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ensuite, ils ont séché leurs mains avec un sèche-mains à air pulsé Dyson (Airblade Wash+Dry, Airblade 9kJ, Airblade V ou Airblade dB) ou avec du papier. Les résultats montrent que de petites gouttelettes se répandent surtout pendant les activités normalement pratiquées dans les sanitaires, comme le fait de se déplacer ou d’utiliser un robinet. Le séchage avec un sèche-mains Dyson Airblade ne présente pas de différence significative et ne favorise pas davantage la propagation d’aérosols dans l’air que d’autres méthodes de séchage.
L’étude a également montré que l’augmentation du nombre d’aérosols et de bactéries après le séchage avec un sèche-mains à air pulsé Dyson était comparable aux chiffres obtenus lorsque les mains sont séchées avec des essuie-mains en papier. Conclusion : les sèche-mains à air pulsé forment une méthode de séchage aussi sûre et hygiénique que les essuie-mains en papier.
Une étude représentative
Aussitôt après le lancement du premier Dyson Airblade en 2008, des études irréalistes ont été publiées au sujet des sèche-mains à air pulsé. De multiples tentatives ont été faites pour jeter le discrédit sur ces équipements, en étudiant leur fonctionnement dans des circonstances extrêmes et non représentatives. Dans les études en question, les chercheurs appliquaient des quantités anormalement importantes de microbes sur les mains (ETS, 2008 et VSR, 2012 ) ou même sur des gants en matière synthétique (Wilcox, 2014 et Redway, 2015 ), avant de procéder au séchage des mains dans le sèche-mains à air pulsé, sans les avoir lavées ou même rincées au préalable. Dans la réalité, lorsqu’on a les mains extrêmement sales, on ne les sèche jamais sans les avoir au moins rincées d’abord.
Plusieurs études représentatives, menées sans avoir contaminé artificiellement les mains (

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