L’année passée, le hameçonnage ou ‘Phishing’ c’est manifesté plus que jamais comme première menace des services informatiques. Même dans des organisations ou la sécurité IT est mis à la une des priorités, il y a peu de défense. Le fléau du hameçonnage n'était que la prémisse de ce qui attend les entreprises et les télétravailleurs en 2021. Selon les experts, les cybercriminels se montreront encore plus agressifs, plus précis et surtout plus inventifs en 2021. ‘Ransomware 2.0’ s’annonce pour l’année 2021. Il s'agit là de la dénomination commune de la prochaine vague d'attaques au rançongiciel, qui seront en tous points plus dangereuses. Surtout l’impact des attaques sera souvent plus important. Les cybercriminels, qui mettent la main sur des informations contenues dans des bases de données, se limitent jusqu'à présent généralement à tenter d'escroquer les organisations touchées. Prochainement, ils ne reculeront cependant pas devant le fait de cibler directement aussi les victimes, dont ils ont dérobé des données personnelles sensibles, afin d'obtenir une rançon en échange de la non-publication de ces dernières. Cette pratique leurs permettra de profiter en double des attaques et d’augmenter leur butin. De maliciels plus rusé A part des attaques 'Ransomware 2.0', de maliciels mobiles innovants s’annoncent. Ils se présentent camouflés comme des mis à jour d’une appli. Dans un premier temps, ce genre de malware se fera passer pour une appli légitime, ce qui fait que de nombreuses solutions de sécurité ne le remarqueront pas. Ce n'est que plus tard, après plusieurs mises à jour de ce type, qu'on s'apercevra que du malware est installé sur l'ordinateur avec toutes les conséquences que cela suppose. Une autre menace consiste dans l'ingénierie sociale, qui devient de plus en plus professionnel. Les pirates tentent d'attaquer les ordinateurs des entreprises par le biais du maillon le plus faible de leur défense : les utilisateurs. Les criminels exploitent les penchants humains comme la curiosité, la confiance, la cupidité, l'angoisse et l'ignorance. Un exemple typique est l’appel téléphonique, ou le hacker se présente comme un représentant d'une entreprise (généralement du service financier, RH ou juridique). Il s’est bien préparé par la recherche de toutes sortes d'informations puisées dans des profils sur LinkedIn, sur le site web de l'entreprise même, etc. Pour étouffer ce genre d’attaques dans l’œuf, il est très recommandable que les organisations forment mieux leur collaborateurs, afin de réduire sensiblement le risque d'erreurs humaines. Selon les experts, cette tactique fait partie des plus importantes cyber-menaces auxquelles les télétravailleurs sont exposés aujourd'hui. Dans le cadre d'un cyber-attaque, l'Ingénierie sociale se sert souvent de la technique 'vishing', la combinaison de 'voice' et de 'phishing'. Cette tactique aide les pirates dans la phase de reconnaissance en vue d'en savoir plus sur leurs cibles. Repérer IoT/b>l'Internet of Things (IoT ou internet des choses en français) continuera a grande vitesse son implantation, ce qui oblige les organisations et les particuliers de prendre des mesures de protection supplémentaires. L’année 2021 va nous confronter avec une croissance des botnets d'appareils IoT, avec comme suite une augmentation d'attaques DDoS (Distributed Denial-of-Service) et du 'ransomware'. Même les gadgets IoT apparemment les plus inoffensifs n’échappent plus à une protection adéquate. Les organisations qui ont implémenté l'IoT sont recommandé de mettre au point une feuille de route de cyber-sécurité intégrale et d'effectuer régulièrement des audits de leur sécurité. Ainsi, ils peuvent vérifier si le niveau de protection voulu est atteint. Il est essentiel que les employés utilisent correctement les systèmes IoT et sont bien informé des risques. En fin de compte, la plupart des cyber-incidents sont causés par l'homme. La tendance pour